• Un jour de trop

    ça fait encore un jour. Encore un jour que je n'ose rien dire. moralement cassée, physiquement entaillée.

    En fait, je ne sais ni pourquoi, ni comment j'en suis arrivée là. A attendre que le temps passe, sans chercher à profiter de la vie. Rien ne m'interresse, rien ne me donne l'impression d'être encore vivante. C'est comme si j'étais morte de l'interieur.

    Pourtant, j'ai des amies qui m'adorent, une famille superbe, des animaux que j'aime plus que tout, mais je ne sais pas. C'est comme ça.

    Maintenant, ça empire. Pourquoi ? Parce que ça fait 3 ans que je suis au bord du redoublement, 2 fois j'ai passé, pour la 3ème ce ne seras pas le cas. J'ai laissé tombé.

    C'est comme les jours de pluie où les essuies-glaces murmure un éternel "pas envie, pas envie" dans leur va-et-vien incessant.

    Finalement, j'ai décidé de tout dire, ici. De vider mon sac. Mais si ça se trouve, c'est vous que j'entrainerais dans ma descente aux enfers. J'en sais rien. Je ne veux pas savoir.

    Peut-être que vous comprendrez à quoi sert la douleur physique que les personnes peuvent elles même s'infliger. Pour oublier la douleur morale, par exemple.

    Mais à tous mes proches, je leur donne l'image d'une ado de 14 ans joyeuse, un peu emmerdeuse sur les bord mais pour son plaisir, qui privilégie les copines à la vie scolaire. Mais non. Je suis vide de l'interieur tout simplement.

    C'est ma déchéance.


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